Les astuces pour trouver un crédit immobilier pas cher et pour renégocier ce prêt

Si vous souhaitez trouver le crédit immobilier avec un coût intéressant, vous devez partir à la chasse de l’offre de crédit la plus compétitive. Pour ce faire, vous devez comparer les offres de différents organismes financiers et baser votre comparaison selon les mêmes critères lorsque vous simulez le prêt et vous aurez en tête le coût total du crédit. Quand je dis « critères », je signifie le montant de votre apport personnel, le type du prêt, les conditions d’assurance.

Vous devez ainsi retrouver dans toutes les offres de prêt le TEG ou Taux Effectif Global, ce dernier élément vous permet de décider sur les prêts proposés par les banques.

Faites preuve de patience

La patience sera un de vos qualités car les procédures sont longues, consomment beaucoup de votre temps et votre énergie.

Comme on dit  « à quelque chose, malheur est bon », vous aurez identifié votre plan de financement et votre profil emprunteur.

Les courtiers immobiliers sont les personnes qui agissent en tant qu’intermédiaires entre vous et les banques, ils pourront vous éclairer sur les différents paramètres d’une offre de prêt tels que les subtilités bancaires, la législation obscure, les différents taux de crédit.

Les courtiers en crédit immobilier jugés les meilleurs sont partenaires des banquiers, ils vous feront ainsi profiter d’un avantage ou de certains privilèges que seul vous n’aurez pas accès.

Lorsque vous faites appel à un courtier, vous économisez quelques milliers d’euros et du temps vu que le temps aussi c’est de l’argent, ça ne peut être que bénéfique. Les frais demandés par le courtier sont équivalents aux frais de dossier pour monter votre demande de prêt.

Et la renégociation du prêt : quand est-elle opportun ?

Renégocier le prêt sous-entend effectuer un remboursement anticipé. Vous devez savoir qu’avec un prêt immobilier à taux fixe, en cas d’anticipation du remboursement vous êtes sujet à une pénalité équivalente à 3% du capital restant dû. Pour ne pas payer donc ses frais, adressez-vous à votre banque.

Il est opportun de renégocier son prêt immobilier si vous constatez un écart de 1 à 1.5 par rapport à votre taux intérieur. Pour une meilleure rentabilité, placez-vous dans les 5 premières années, dans la phase où vous paierez plus d’intérêt.

Si votre banque refuse, mettez-lui la pression en faisant du chantage comme quoi vous allez changer de banque changeant ainsi la domiciliation de vos comptes courants et épargnes.

Si votre banque ne veut rien entendre sur la renégociation du prêt, vous pouvez contacter un courtier en ligne. Ce dernier va proposer de renégocier votre prêt et cela peut se dérouler au sein de votre groupe bancaire. Il se peut que les protocoles bancaires entre votre banque et les courtiers ne soient pas connus par votre banquier.

La renégociation réalisée, vous verrez votre échéancier allongé selon votre endettement ou celui-ci reste le même. Si vous banquier vous propose de changer ce type de taux , méfiez-vous car le taux variable change uniquement en fonction des indicateurs macroéconomiques.

Prêt immobilier quand on est en PACS

PACS et achat immobilier

Le Pacs ou pacte civil de solidarité, est un contrat entre deux personnes pour une vie commune. Il présente ses avantages et ses inconvénients. Ce n’est pas un mariage mais un consentement légal de vie commune. Toutes les dépenses ne sont pas toujours à deux contrairement au contrat de mariage. Pour un prêt immobilier, les personnes pacsées, peuvent emprunter en leurs deux noms ou l’un des deux. Leurs contrats seront un peu particuliers car dans le dossier, la somme apportée par les deux doit y figurer. On appelle cela un apport indivis, c’est-à-dire que l’acquisition est faite par deux personnes mais que la quote-part est mentionné. Comme dans les sociétés avec des actionnaires. Tout cela est fait au cas où une séparation serait faite.

Au cas où un des concubins fait un prêt, l’autre n’aura droit à ce bien. Et au décès du propriétaire de l’acte, le survivant n’aura rien. il faut préciser que si un des deux veut acheter seul un bien, la mention d’achat personnelle doit y figurer sinon l’acte sera jugé indivis.

En cas de séparation et de décès

Pour le partage des prêts en cas de séparation ou de décès, le partage est selon les modalités de contrat.

S’il y a séparation, alors le couple peut vendre le bien et avoir la rente selon le pourcentage que chacun a payé pour l’achat. La division n’est donc pas à part égal si les apports ne sont pas les mêmes. L’un des deux peut aussi acheter la part de l’autre pour tenir la totalité du bien. Il paiera donc la somme en rapport avec l’apport de son concubin. L’indivision est souvent choisie par les couples en pacs. Mais l’indivision génère quelques conflits car s’il y a malentendu ou litige entre les deux, l’un peut demander la vente du bien à tout moment. Mais pour détourner cela, le couple peut passer une convention d’indivision. La durée minimale est de 5 ans et pendant ce temps, aucun des deux ne peut suggérer de vendre le bien. En cas de séparation alors qu’il y a eu convention alors le couple est encore solidaire vis-à-vis du paiement des dettes jusqu’à ce que la convention expire.

Si un décès survient à l’un des deux, deux situations peuvent se présenter. S’ils ont conclu une convention d’indivision alors le survivant sera le premier qui pourra acheter la part du défunt. Cette part est la somme qu’il a contribué dans l’acquisition. Si le prêt est encore en cours, le survivant peut acheter sa part et prendre en charge le reste du remboursement.  Si par contre le pacs n’a pas été conventionné alors le survivant n’a aucun droit sur la part du défunt. La première décision sera donc aux héritiers légaux mentionnés dans le testament. Si ces derniers demandent la vente du bien alors le survivant sera la première personne apte à acheter si cela l’intéresse. Au décès de l’un des concubins, s’ils ont signé un acte tontinier, le survivant est le premier héritier de tous les biens du défunt, y compris son prêt immobilier.

Crédit immobilier et divorce

Introduction

L’emprunt de crédit immobilier exige des formalités. Si les personnes sont mariées, et si un conjoint décide de faire un prêt, le minimum c’est que l’autre conjoint accepte avec une lettre signée la demande de prêt. Mais dans la plupart du cas, ce sont les deux conjoints qui décident de faire un emprunt. Ils sont alors des co-emprunteurs. Leurs revenus sont mis ensemble pour le remboursement des échéances. Tout cela est simple mais le problème vient surtout si le couple décide de divorcer ou de se séparer.

La banque ne tient pas compte des situations personnelles des emprunteurs. Mais il faut que les concernés préviennent la banque de leurs situations. Pour que cette dernière se prépare aux nouveaux changements. Divorce ou non, le remboursement doit être fait à chaque échéance et sera complet à la fin de la durée. Quoi que disent donc les emprunteurs, ils n’ont pas d’excuses, au pire la banque vendra le bien immobilier.  Le nouveau procédé de remboursement dont  le couple a opté ne sera pas mis en action que si le divorce a été prononcé. Entre temps, même pendant le divorce, le statut de remboursement reste le même. Il existe des solutions pour que le bien reste avec l’un des deux conjoints. Le choix revient aux ex-époux. La plus fréquente est le rachat de Soulte, il y a aussi ceux qui optent plutôt pour la solidarité de paiement.

Le rachat de Soulte

La soulte est la valeur de la moitié du bien immobilier. Le rachat de soulte est le rachat du part de l’autre conjoint par le conjoint qui désire acquérir de la totalité du bien. Ce rachat ne peut se faire que si les deux sont d’accord. Celui qui rachète sera donc propriétaire du bien. C’est bien d’être parvenu à une solution mais le chemin est encore long. Le nouveau propriétaire doit alors assumer seul le paiement du remboursement auparavant supporté par deux revenus. Le risque de non-paiement sera plus grand. La banque réétudie alors le dossier du nouveau propriétaire. C’est pour cela que la banque propose un rachat de crédit pour une possibilité de remboursement. Il faut préciser que le rachat de soulte implique des frais comme le changement de propriété, les frais de dossiers car il y aura signature de nouveau contrat. Dans le cas d’un rachat, la partie qui a cédé sa part sera écartée de tout remboursement. La personne qui a vendu sa part peut demander à son notaire de certifier sa désolidarisation. Ce qui veut dire qu’elle a vendu sa part et qu’elle est libérée des mensualités.

La solidarité de paiement

Cette solution est pour les couples qui s’entendent pour payer leur crédit. Même divorcés, ils se sont mis d’accord pour payer ensemble le crédit. C’est surtout le cas pour les couples séparés et non divorcés. Ils ne savent pas s’ils se remettront ensemble alors ils continuent à être solidaire face à leurs dettes. Il faut que les deux soient en accord quant à cette solidarité de paiement.

Si les divorcés n’arrivent pas à se mettre d’accord sur la manière de rembourser le prêt, la dernière solution est de vendre le bien et de rembourser le prêt grâce à la vente.

Le prêt immobilier pour les CDD

Les problèmes

La stabilité professionnelle est l’un des critères qu’une banque recherche lors de l’étude de dossier. Un emprunt doit toujours être assuré de paiement. La solution pour les ménages à faibles revenus est déjà trouvée. Maintenant si vous êtes en durée déterminée, ou en intérim, comment faire pour que votre demande d’emprunt soit validée ?

Le problème c’est surtout l’instabilité d’emploi. Une année vous avez des revenus, une autre année est encore à voir. Il est donc difficile pour les assureurs de vous couvrir car le risque est trop évident. Financièrement, les intérimaires sont payés comme les autres salariés mais c’est la durée du contrat qui est déterminée. La situation peut être la décision de la personne de ne faire que des travaux à durée déterminée.

Pendant l’analyse de votre dossier, le banquier doit vérifier si en payant les mensualités, vous arriverez toujours à accomplir les charges mensuelles. Il ne faut pas que le paiement mensuel dégrade considérablement la vie de la famille. Votre « reste à vivre » est alors étudié.

Les solutions

Il ne faut plus s’en faire. A chaque problème, une solution. Les professionnels dans le crédit immobilier savent comment faire pour obtenir un prêt en CDD. Cela de doit plus être une barrière pour l’acquisition d’un bien immobilier. Il faut avant connaitre toutes les modalités de votre prêt. L’ancienneté entre en jeu. Si vous enchainez des CDD depuis assez longtemps, votre situation sera moins crainte par la banque. Cela prouve une certaine stabilité.

Pour les personnes qui ont déjà des années de travail à leur actif, les épargnes seront positives pour l’acceptation. Les banques verront que vous êtes économes et donc capables de rembourser l’emprunt. Si vous pouvez apporter un apport personnel, cela augmentera votre chance. Pour les jeunes actifs, la banque sera plus souple. N’ayant pas encore d’économie, la banque proposera un prêt primo-accédant. C’est-à-dire que c’est la première acquisition que la personne fera. Le manque d’épargne sera justifié par l’âge de la jeune personne.

Une autre solution très suscitée est de demander de l’aide à un courtier. Il saura ce qu’il faut faire surtout en constituant le dossier de demande. Le choix du taux, de la durée de paiement, des possibilités de remboursement.

Ce qu’il ne faut surtout pas faire

Pour obtenir un prêt immobilier quand on est en CDD ou en intérimaire, certains gestes ne sont pas conseillés. La première est de prétendre que vous avez beaucoup d’argent et que vous insistez à un prêt plus élevé que la valeur de l’immobilier. Faire des dépenses folles est aussi un acte immature prouvant une incapacité de gérer à bien le revenu. Si les relevés sont en dessus dessous, la banque se verra de refuser catégoriquement votre demande. Une autre chose à ne pas faire, c’est de demander un taux d’intérêt supérieur à la normale c’est-à-dire 33 %. Plus le taux augmente, plus les mensualités sont importantes. Certes, la durée diminue au fur et à mesure que le taux augmente mais ce n’est pas la durée qu’il faut prendre en compte mais le remboursement des échéances.